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lundi 9 novembre 2020

Postulats foireux sur l'économie et la monnaie

La monnaie dans tous ses états

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mercredi 4 novembre 2020

Pollueur payeur

Pourquoi cette idée est elle ridicule?

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mardi 28 avril 2020

La notion de "travail"

Comment revoir notre conception du travail dans l'absolu.

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mercredi 22 avril 2020

Retour à l'école

Ou comment organiser une deuxième vague meurtrière pour des gros sous.

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mardi 21 avril 2020

La cause des causes des causes

Mais d'où vient vraiment notre impuissance?

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lundi 20 avril 2020

De la légitimité

Participation citoyenne et délibération

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samedi 4 avril 2020

Allons, enfants!

Debout là-d'dans!!

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mardi 31 mars 2020

Des vessies et des lanternes

Citoyens VS électeurs: la confusion

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samedi 28 mars 2020

Terre II

Un monde parallèle

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mercredi 25 mars 2020

Monnaie du futur

Il faut sortir de la zone Euro. Ça, j'en ai la certitude. Tous nos problèmes financiers, à nous les gueux, ne sont que le reflet d'une gestion orientée de la Banque Centrale Européenne. Le chômage est structurel et permet un nouveau chantage sur les salariés. Il joue aussi sur l'inflation (Courbe de Phillips), sensée rester entre 2 et 4%. Premier commandement de la sacro-sainte loi du dieu Euro.
La monnaie principale couvrirait de 5 à 10% de la masse monétaire européenne. Le reste, c'est un tableau de chiffres sur un écran. Ils nous obligent à louer, avec un taux d'intérêt qui ne dépend que d'eux, l'argent qu'ils n'ont pas voulu créer pour nous, les peuples d’Europe. Qui c'est "ils"? Les banquiers, les requins de la finance, les boursicoteurs, les rentiers, les voleurs, les usuriers.

Comment pourrions-nous, si nous ne pouvons pas créer la monnaie qu'il nous faut, subvenir à nos besoins? Par le crédit, bien entendu! Et bientôt, un crédit pour payer les intérêts du crédit précédent! Alors quand on s'y connaît là-dedans, on peut arriver à se faire encore plus de tunes avec ça. Mais quand on est un Pierrre-Paul-Jacques (ou un Pierrette-Paulette-Jacqueline) et qu'on y connaît rien, on tire la langue. Forcément.

Je connais une cryptomonnaie dont la masse augmente par rapport aux adhérents. Des personnes réelles. Je ne cite pas son nom pour éviter de lui faire du tort. Cette initiative est très positive et je ne veux pas l'entacher. Le concept est très intéressant. Plus il a de monde, plus il y a de monnaie. Et les adhérents reçoivent un dividende de cette monnaie chaque jour, automatiquement. C'est un genre de revenu universel.
En revanche, si demain je veux ouvrir ma boite, il n'y a pas la possibilité de fabriquer la monnaie dont j'ai besoin pour mon entreprise... Si elle prévoit une masse monétaire suffisante pour certains échanges, elle ne permet pas (encore) de supporter la production de biens et services. Ses algorithmes ne l'ont pas encore prévue.

Ce que j'ai compris depuis, c'est que cette monnaie-là, comme les SEL ou autres monnaies locales, est une possibilité supplémentaire d'échange et n'a pas (encore) vocation à remplacer l'€uro. Elle en est parallèle. De cette manière, les adhérent.e.s peuvent compenser l'Euro qu'ils/elles n'ont pas avec cette monnaie ne serait-ce que pour bouffer et s'habiller. ÇA, ça change tout! Et comme c'est l'adhérent, par son existence, qui crée la monnaie, elle n'est pas basée sur une dette mais sur quelque chose (une personne, en l'occurrence) bien réelle.
Cela dit, elle ne remplacera pas l'euro... Et c'est pourtant ça qu'il faudrait faire: virer l'Euro et reconquérir NOS droits régaliens (régalien: t'as qu'à regarder dans le dico).

La cryptomonnaie n'est pas l'avenir de la monnaie.
Devant la crise énergétique à venir, j'ai du mal à croire que des ordinateurs en nombre suffisant pourraient créer assez de monnaie pour couvrir tous les besoins. Pendant une telle crise, l'argent n'aura que peu d'importance, du reste. Surtout s'il n'y en a plus. Mais pour s'organiser autrement, on ne pourra pas utiliser un tel procédé de création monétaire faute d'énergie. Enfin, c'est mal barré.

Quand on y sera enfin, la monnaie qu'on créera ne sera vraiment qu'un support d'échange accessible à tous. Une quantité suffisante pour couvrir les besoins de l'État, c'est à dire de tous, qui s'adapte rapidement selon le contexte.
D'une part, adapter la masse monétaire au nombre d'âmes qui produisent sur le sol français et asseoir sa valeur sur les produits qui en résultent, leur capacité à produire des biens et services utiles. D'autre part, y ajouter la monnaie nécessaire pour subvenir aux besoins de cette production, qu'elle soit publique ou privée.
Plus de marché boursier. C'est fini, ce temps-là. Quand une production s'arrête, elle est remplacée par une autre et les salariés sont dispatchés à des postes adaptés à leur métier et qualification. Bien sûr que vous riez. Dans le contexte actuel c'est tout à fait impensable. Mais si vous supprimez les propriétaires de l'entreprise pour la donner à ses salariés?

Pour mieux comprendre, je vous invite à découvrir le boulot de réseau-salariat et salaire à vie. On n'y trouve pas les clés de la création monétaires mais celles de la maîtrise de la production, directement dépendante de la création monétaire.
Pour la monnaie, je continue de m'instruire et de m'interroger Si j'ai les moyens intellectuels de continuer...

mardi 24 mars 2020

Représentation évolutive

Ou Pourquoi le peuple ne peut pas tout gérer.

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dimanche 22 mars 2020

De l'or et des diamants

Ou comme on a l'air con avec des breloques...

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samedi 21 mars 2020

Les enjeux de l'éducation populaire

Plusieurs combats politiques sont à mener. En France comme partout.
On pourrait trouver d'innombrables causes à défendre puisque rien ne va plus pour les peules dans ce monde capitaliste: les salaires, les retraites, les services publics, le retour de l'I.S.F., l'abandon ou le remaniement du C.I.C.E.... Cette multiplicité de revendications possibles est un frein pour se concentrer sur un objectif précis. On peut y arriver en trouvant un dénominateur commun à ces causes. Il faut arriver, pour chaque chose, à remonter la chaîne des causes à effets pour déterminer LA cause de tout. Et en général, on en revient aux mêmes choses: la constitution, le travail et l'argent.

Je suis convaincu du discours d’Étienne Chouard et Bernard Friot, malgré quelques réserves. Je suis aussi convaincu qu'on peut avoir une monnaie qui ne naisse pas d'une dette. Alors on parle entre nous d'assemblées citoyennes et de R.I.C., de maîtrise de la production et de qualification, de monnaie libre et des monnaies locales. Mais on ne convainc pas encore grand monde.
Les gens ne s'y intéressent pas. Les gens s'en foutent éperdument. Ce qu'ils veulent c'est du pouvoir d'achat.

C'est là qu'entre en jeu l'éducation populaire.
Qu'est ce que c'est que ce machin? Comme son nom l'indique, il s'agit d'éduquer le peuple. Rien à voir avec la manière de se tenir à table ou d'éviter les gros mots. L'éducation populaire, c'est une façon d'instruire les gens et les informés sur les réels enjeux pour l'intérêt général. La condition pour que ça se passe bien, c'est le contrôle de l'éducation populaire par le peuple lui-même, histoire d'éviter les lavages de cerveaux.

Y en a drôlement besoin! On réfléchit de travers parce qu'on n'a pas les bonnes informations. Celles qu'on a sont partielles et orientées alors comment veux-tu?!? L'éducation populaire sert à remettre les idées en place, à voir les choses sous un autre angle.
C'est Franck Lepage qui fait ça très bien avec ses conférences gesticulées. Et d'autres l'ont suivi, on en trouve plein sur Youtube, sur pleins de sujets différents. Dans une conférence gesticulée, on a une personne, ou un groupe, qui vient nous parler de son histoire personnelle mise en rapport avec plusieurs aspects de la société actuelle. La plupart du temps on se marre bien. C'est bien fait, bien ficelé, avec des démonstrations, des schémas et tout et tout. Bien foutu.
Bon, on comprend bien qu'on n'a pas affaire à des professionnels de la scène mais on s'en fout. C'est quand même moins chiant qu'un bonhomme assis à une table qui va parler pendant deux heures.

En dehors de ça, ça serait bien qu'on apprenne à développer nos arguments. Le genre de plaidoirie personnalisée, qui cible ce qui affect chacun. Ah c'est du boulot! Jusque là, tout le monde croyait s'en sortir avec des slogans et des phrases toutes faites. Bah maintenant il faut s'adapter à chacun. C'est un peu de la publicité ciblée, quand on y pense KRR RR RR RR RR
Tant qu'on n'aura pas fait ce boulot, on n'arrivera à rien. Je vois très mal des assemblées citoyennes avec des gens pas motivés et qui s'en foutent. Pour les entreprises gérées démocratiquement, ça va être le même problème. L'éducation populaire est pour l'instant une priorité pour enfin rassembler le nombre.

Vala vala @ ciao

Y a du boulot!

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vendredi 20 mars 2020

Le tirage au sort en politique

Remettons les choses à plat

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jeudi 19 mars 2020

Les élections - illusion de démocratie

Voilà en gros un billet où j'explique mon point de vue sur l'élection telle qu'elle est pratiquées aujourd'hui. Je voudrais surtout préciser les points importants qui montrent que le scrutin uninominal à deux tours n'est absolument pas démocratique.

Élections présidentielles dans la constitution

Article 7, alinéa 1

Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n'est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, le quatorzième jour suivant, à un second tour. Seuls peuvent s'y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.

Pour décoder vite fait, il y a un premier tour. Si un des candidats a directement la moitié des voix plus une, il est élu directement. C'est rare. Dans le cas contraire, on procède à un deuxième tour et "que le meilleur gagne".

Victoire par les urnes

Au premier tour et à défaut d'une majorité absolue, les élections se jouent le plus souvent à la majorité relative, c'est à dire à celui ou celle qui a récolté le plus de voix. Si par exemple, sur 5 candidats, les scores étaient de 18%, 20%, 32%, 22% et 8% (au pif et sans abstention), le candidat majoritaire (32%) et celui qui vient juste après (22%) arrivent au second tour, laissant tous les autres dans le caniveau. On est encore loin de l'idée qu'on se fait de la représentativité de la population.
Et donc au second tour, ça va se passer entre ces deux là. Et là encore, même si on a, je sais pas moi, 55% d'abstention il en reste 45 à compter pour les deux "finalistes". Si l'un fait 24 et l'autre 21, c'est le 24% qui a gagné!
Vous allez trouver ça normal? On a toujours fait comme ça après tout. Il n’empêche qu'on a seulement 24% des votants, donc des gens qui se sont déplacés pour élire (aucun compte n'est fait des électeurs inscrits qui ne se déplacent pas) qui ont permis à se candidat d'être élu, donc 76% des votants qui n'en veulent pas! Si l'on pouvait quantifier le nombre des électeurs ne s'étant pas déplacés par contestation de ce mode de scrutin (j'en fais partie), on exploserait ce score.

Ce qui me permet de conclure que le vainqueur des urnes n'est pas représentatif de la population qu'il est sensé représenter.

Les partis politiques

Je suis d'accord pour dire que les partis politiques peuvent avoir une certaine utilité. Ils servent à rassembler des gens qui ont à peu près les mêmes idées. C'est donc un bon moyen pour avoir un aperçu des différentes tendances politiques de la population.
Là où il y a un problème, c'est sur l'aspect financier. Le financement des partis se fait en premier lieu par l'adhésion de partisans. Ils cotisent une certaine somme annuelle pour permettre au parti d'exister et de pouvoir faire campagne. Plus on a de partisans, plus on a de pognon. En second lieu, les partis peuvent bénéficier de dons. Et là, en fonction du penchant politique, les partis en bénéficient plus ou moins. Et ne seront aidés que les partis dont l'objectif va dans le même sens que ses généreux donateurs.
La campagne électorale joue un rôle crucial dans les résultats d'une élection. C'est par cette campagne que l'on apprend l'existence d'un candidat et le contenu de son programme. Elle augmente la visibilité du candidat en fonction des moyens financiers du parti.

Propagande

Donc je disais que plus un parti a de moyens pour sa campagne, plus il a de chances d'être élu. Si on se penche sur le généreux mécènes qui offrent leur argent, on se rend compte que ce sont des gens riches, très riches même, qui sont propriétaires des médias. Journaux, télé, radio, sites web... 90% de la presse française appartient à 9 milliardaires.
Dans ces médias, l'égalité de temps de parole n'est pas respecté. Des simulacres de confrontation entre candidats, favoris de leurs donateurs, sont organisés pendant que les autres candidats sont invisibles. Les gens ne peuvent pas se faire une opinion précise sur tous les courants de pensée politique.

Les électeurs

On constate aujourd'hui un phénomène... flippant! Ce qu'on pourrait appeler l'idiocratie.
L'influence des médias sur les gens est énorme. La télé, surtout. Ces inventions qui auraient pu être vecteurs de connaissances telles que la télévision, la radio, les journaux sont devenus des instruments d'abrutissement, augmentées de publicités incessantes, des injonctions à consommer. On y trouve un flot d'informations inutiles voire fausses et la qualité des programmes est consternante. La population suit ce rythme et se laisse entraîner dans la médiocrité.
Les gens ne savent plus raisonner. Les films et séries télé, talk-show, émissions de télé-réalité ou chansons populaires les ont habitués à réagir avec leurs émotions et ont anéanti chez eux toute forme d'esprit critique. Ce que j'essaie de dire c'est que les gens ne sont pas directement responsables de leur médiocrité. Ils sont conditionnés.
Lors d'une campagne électorale, les médias en profitent pour favoriser certains candidats et les rendent populaires par des manipulations diverses comme des reportages bidons, des discours mensongers, des présentations élogieuses sur le physique, la carrière... Oh regardez comme ce candidat est jeune et beau! et les gens se laissent convaincre. Sinon, on leur montre un épouvantail comme le F.N. en disant choisissez moi ou vous êtes des nazis. Et les gens n'élisent plus le candidat voulu, ils élisent contre le candidat qu'il ne veulent pas.
Ça produit des régimes macroniens, quoiqu'on ait pas attendu Macron pour ça.

Objectif atteint

Une fois le candidat élu, il a une dette envers ceux qui l'ont aidé à gagner. Non pas les adhérents au parti mais les généreux donateurs qui lui ont permis de faire une belle campagne électorale par matraquage médiatique. Il est tenu de leur renvoyer l'ascenseur, au détriment de la population qui ne peut absolument rien faire pour s'y opposer. À part organiser des manifestations et s'y faire charcuter par les forces de l'ordre au service de sa majesté.

Conclusion

Les élections telles qu'elles sont conçues aujourd'hui ne sont absolument pas démocratiques. On ne connaît pas les candidats qui se présentent, ils sont plus ou moins avantagé dans les médias, servent des intérêts particuliers...
La minuscule fenêtre de citoyenneté qu'on a tous les 5 ans ne permet que de passer de droite à gauche puis un peu au centre pour finalement constater que les politiques menées sont toutes les mêmes et pour des intérêts particuliers. Et c'est encore et toujours le peuple qui trinque et qui doit se serrer la ceinture à cause des conneries de quelques boursicoteurs.
D'après la constitution de la V° république, le président a les pleins pouvoirs. Il décide de tout, peut faire fi de l'opposition, nomme ses copains aux postes importants... Il est tout puissant.

N'est-il pas temps de penser à une autre forme de gouvernance?

mardi 17 mars 2020

Corona mes couilles

Je ne sais pas quoi penser. D'après ce que j'ai compris, ce virus serait super contagieux.

Le virus

Voilà en gros ce que j'ai saisi:
Il est véhiculé par micro-gouttelettes respiratoires rejetées sur des personnes ou des objets par le nez ou la bouche lorsqu’on tousse, éternue ou se mouche. En gros, si mon voisin d'en face sifflote, y a pas de problème. S'il me tousse à la gueule, j'ai tout lieu de m'inquiéter.
Il provoque de la fièvre, une toux sèche, des maux de gorge et des problèmes respiratoires susceptibles de provoquer la mort. Bon, pour l'instant, je n'ai pas l'air atteint. Ce qui ne veut pas dire que je ne le suis pas. Je pourrais aussi ne pas développer de symptôme mais faciliter la propagation.
Apparemment les gosses n'ont pas trop de symptômes. C'est surtout les vieux et les gens qui ont des problèmes respiratoires qui sont concernés. Par extension, les gens fragiles du cœur. Je ne suis plus un gosse mais pas encore un vieux. Je n'ai pas de problème de cœur ni de respiration. Je touche du bois.

Pour la guérison, c'est assez simple. On en guérit naturellement, par le système immunitaire. Si on n'est pas mort entre-temps. Arrivé là, on ne fait pas encore la fête. On reste contagieux jusqu'à 4 semaines après l'apparition des premiers symptômes.

Ce que je ne sais pas c'est l'ampleur de la situation. Je n'arrive pas vraiment à cerner la sévérité du truc. On ne peut même pas se fier à la proportion de morts par rapport au nombre de gens malade puisque certains le sont et ne le savent pas. Ou se taisent pour éviter les problèmes. On a des chiffres donnés par la presse mais on sait bien ce que vaut la presse. Elle ne fait que provoquer la panique. Je ne lui fais pas confiance mais je ne sais pas à qui me fier.
Personnellement, je crois que ce virus n'est pas aussi vicelard qu'on veut bien le faire croire. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas dangereux!!

Le principe de précaution justifie que l'on soit confinés là où on se trouve. Chez soi dans l'idéal. C'est la seule manière efficace d'enrayer la maladie. On peut s'amuser à faire les clowns avec des masques et tout le tralala, c'est rigolo 5 minutes, mais j'espère que ces gens finiront par se raisonner.

Et après?

Ce qu'il ne faut pas perdre de vue, c'est le krach boursier actuel. Nombreux déjà sont ceux qui pensent que c'est le coronavirus qui est responsable de la chute de la bourse. Que nenni. Ça fait un moment que ce krach menaçait de se pointer. Le virus arrive au bon moment pour passer pour le coupable.

Ce qui est possible, c'est que le virus amplifie le phénomène du krach pour mettre à genou les banques qui nous ont mis dans cette merde! . Et là, sans le soutien des banques et de la finance, c'est la V° république qui tombe.
Mais attention! C'est le moment le plus délicat. Jusque là, les révolutions ont été l'occasion pour des opportunistes de s'accaparer le pouvoir. Cette fois il faudra être vigilant et ne pas se laisser faire. Le peuple doit s'unir autour du processus constituant. C'est une occasion en or!!!

Mais... C'est trop tôt. Il aurait fallu passer par une période d'éducation populaire. Trop peu de gens s'intéressent au processus constituant. Un qui s'en fout, l'autre qui ne se sent pas capable, ou encore n'a aucune idée de ce qu'est une constitution, ou n'a tout simplement pas envie de le faire. Et c'est la majorité des gens. Certains pensent même que ça n'a rien à voir avec la constitution.
Mais ceux-là ont peut-être raison. Enfin partiellement, du moins. La constitution actuelle explique bien des choses sur les abus de pouvoir de la classe dirigeante. On y voit très nettement, quand on prend la peine de s'y intéresser, les pleins pouvoirs au président de la république, la dépendance au pouvoir exécutif et surtout l'absence du peuple dans tous les processus de décision. Tout le reste, à quelques détails près, c'est du baratin.
Les auteurs de ce semblant de constitution étaient eux-mêmes des gens de pouvoir. Ça on le sait. Mais qu'est ce qui leur a permis de le faire? Ça c'est nous. Et de qui ils dépendent? Ça c'est pas nous. Ils dépendent des gros bonnets bourrés de fric. Les Lagardère et autres Arnault ou Dassault pour ne citer que ceux qui me viennent à l'esprit là tout de suite. Ce sont ces gens là qui sont les vrais patrons de nos élus, qui possèdent les médias et bientôt tout ce qui se trouve sur cette Terre.

Alors imaginons qu'on reprenne la main sur la constitution. Admettons qu'enfin le peuple français s'unisse dans cette perspective, ce qui est déjà assez mal barré au moment où j'écris ça. Admettons qu'on se débarrasse du capitalisme par la même occasion. Le reste du monde, toujours sous le joug capitaliste, va nous faire la misère. On devra dire adieu à notre petit confort quotidien et ça va être plutôt brutal.
Le risque, c'est que les gens se disent que l'esclavage capitaliste c'était pas si mal en oubliant complètement que de toute façon c'est une question de temps avant que ça ne se casse la gueule. Il faudra voir à ne pas oublier qu'on est sur le déclin en matière de pétrole et autres dérivés et qu'on va se retrouver comme des cons, riches comme pauvres. Et là, le pognon n'aura pas beaucoup d'importance.

En fin moi je dis ça, c'est pas pour décourager qui que ce soit. Il faut rester réaliste et préparer les gens à ça. C'est clair qu'on n'est pas prêts pour sauter le pas. Coronavirus ou pas. Et cette épidémie le prouve. Il y a encore le clan qui dit " on se fout du confinement", forcément opposé à ceux qui les traitent d'irresponsables. Donc pas foutus de se mettre d'accord sur une chose toute simple qui consiste à endiguer une épidémie. Imaginez un peu la gueule des assemblées citoyennes.

Donc, je ne sais absolument pas à quoi m'en tenir pour la suite des évènements. Ce qui m'inquiète, c'est les pauvres gosses qui vont devoir subir nos décisions à l'avenir. C'est assez flippant.

Est-ce que j'ai peur? Peut-être un peu. Non beaucoup. Pour mes gosses.

dimanche 19 janvier 2020

L'embauche

Proposer son savoir-faire dans un collectif.

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lundi 13 janvier 2020

Lutte pour les retraites

À coté de la plaque...

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vendredi 10 janvier 2020

La propriété privée

Y a des limites!

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